Il n’y a pas non plus de raisons de mettre en doute la remarque de l’OED selon laquelle la tenue d’un procès-verbal n’est pas la norme. De plus, ainsi que le relève justement l’OED dans sa prise de position du 7 mai 2021, la personne responsable de l’investigation n’est pas une autorité soumise aux prescriptions relatives au droit d’être entendu. Aux termes de l’art. 21 LPJA, l’autorité entend les parties avant de rendre une décision. L’OED a remis l’IH ainsi que les IT à la partie recourante, qui a eu l’occasion de se prononcer à leur sujet. Son droit d’être entendu a donc été respecté.