Dans son préavis du 16 octobre 2017, l'AIC III conclut au rejet du recours dans la mesure où il est recevable. S'agissant du revêtement en pavés, il fait valoir que le plan de route qui intégrait cette mesure parmi d'autres a été arrêté par la TTE en date du 16 mars 2017. Il ajoute que lors de la procédure d'information et de participation de la population ainsi que lors du dépôt public du plan, aucune remarque, opposition ou réserve de droit n'a été formulée à l'encontre du projet. L'AIC III relève que le pavage visait à la prise en compte du patrimoine architectural et urbanistique.