Les projets sont induits par plusieurs déficiences des routes concernées (notamment les tronçons visés par les étapes de 2017) quant à la qualité de circulation des usagers de la mobilité douce (cyclistes, piétons), au respect de la vitesse autorisée, à l'intégration dans les structures urbanistiques, à l'état de la chaussée, la qualité de l'éclairage public et (à Lamboing) le positionnement des arrêts de bus. Par ailleurs, les réseaux de conduites souterraines doivent être renouvelés. Les décisions du 11 mars 2013 et du 7 février 2017 sont entrées en force.