A cela s'ajoute que le canton doit planifier les revitalisations et en établir le calendrier (art. 38a al. 2 LEaux). Selon cette planification, établie à fin 2014, le tronçon visé par la convention n'est pas prioritaire: sa revitalisation n'est pas prévue dans les 20 prochaines années.116 Sur la carte "développement des eaux" figurant au géoportail du canton de Berne, le tronçon en question est classé dans l'avant-dernière catégorie (faible bénéfice d'une revitalisation par rapport aux coûts) sur quatre (nul/faible/moyen/important). A cet égard également, le contenu de la convention ne correspond plus à l'intérêt public au regard du régime des revitalisations récemment mis en place.