quelque peu surévalué le taux de celle-ci. De plus, il se montre excessivement optimiste quant à l'estimation du prix du marché du kWh lorsque son droit à la RPC s'éteindra. Autrement dit, même les rentrées fiscales, qui de toute façon ne seront pas réalisées avant une vingtaine d'années environ, apparaissent hypothétiques. De ce point de vue, l'intérêt économique de la collectivité n'y trouve pas non plus son compte. Certes, la commune aurait pu trouver un certain intérêt à ce que l'intimé prenne en charge une partie des mesures de revitalisation selon la convention du 6 mai 2013, mais aujourd'hui ce procédé n'est plus envisageable (cf. consid. 7 ci-dessous).