Il résulte de ce qui précède que l'impact du prélèvement projeté sur le rendement de la pêche serait considérable puisque la masse piscicole exploitable serait environ quatre fois plus petite qu'aujourd'hui (10 kg/an contre presque 40 actuellement). La gravité de la perte de rendement est confirmée par le calcul de la revitalisation à titre de compensation selon la méthode Guthruf: la longueur nécessaire (929 m) serait presque aussi élevée que le tronçon objet du prélèvement (1060 m). Même un débit de dotation de 200 l/s ne pourrait pas réduire notablement cette perte, puisque la masse serait néanmoins diminuée de moitié (21 kg/an) par rapport à la situation actuelle.