S'agissant par contre des frayères, l'étude reconnaît que le projet provoque un préjudice mais elle n'est pas en mesure de l'évaluer. Certes, à l'instar des habitats de la progéniture, les frayères situées dans le chenal resteraient accessibles. Toutefois, il résulte par ailleurs de l'étude complémentaire que l'atteinte causée aux frayères serait plus élevée que celle causée aux habitats des jeunes poissons. D'une part, elles ont besoin d'une vitesse d'écoulement supérieure.58 D'autre part, elles sont sensibles au phénomène de colmatage. Ces deux éléments sont influencés négativement par le prélèvement.