L'étude signale que déjà actuellement, lors de débits normaux, une profondeur d'eau minimale de 20 cm n'est pas atteinte en plusieurs endroits. L'étude attire l'attention de manière correcte sur le fait que la libre migration piscicole sera aggravée par la situation à débit résiduel. Mais elle signale également que (…) une augmentation du débit résiduel dans le cas présent ne serait pas justifiée, puisque la libre migration piscicole n'augmenterait pas de manière significative par rapport aux 65 l/s proposés. Nous sommes d'accord avec ce jugement et n'exigeons pas un débit résiduel plus élevé que 65 l/s selon l'art.