A ses yeux, l'intérêt public à la production d'énergie propre, les impératifs écologiques et les contingences financières n'ont pas été appréciés correctement. La recourante 2 estime que les mesures compensatoires sont insuffisantes et qu'elles ne sont pas statuées en bonne et due forme. En particulier, elle est d'avis que celles-ci ne devraient pas être dimensionnées et financées a priori selon une somme forfaitaire, mais calibrées en fonction des conditions réelles du lieu et financées selon les coûts effectifs. Finalement, elle déplore de la part de l'OED des violations du droit d'être entendu, du devoir d'objectivité et d'impartialité.