Il ajoute que même pour l'intimé, la rentabilité économique du projet serait modeste. Il fait valoir des erreurs techniques dans les méthodes de mesure du débit et dans l'évaluation de l'impact du projet en particulier sur la libre migration des géniteurs. Il déplore l'absence d'examen du développement durable. A ses yeux, les mesures compensatoires sont insuffisantes par rapport aux dommages causés à la faune piscicole, à la végétation et au paysage. Il fait remarquer qu'aucun dédommagement n'est prévu, alors que toute pêche sera exclue en raison de la suppression d'environ 80 % de la quantité d'eau.