Le cas échéant, le recourant aurait dû faire valoir ce grief dans le cadre de la procédure des améliorations foncières. Aujourd'hui ce grief ne change rien quant à l'approbation matérielle du PAE. C'est d'autant plus vrai pour le point 4, qui avait pour objet, toujours en lien avec le remaniement parcellaire, la nature d'une compensation agricole ("apport d'un trop plein d'eau pour abreuver le bétail" et non pas "création d'un étang pour alimenter le bétail et revitalisation d'une haie").