Les points 2 et 4 de la prise de position du 5 juin 2014, que la préfecture a introduits dans le procès-verbal, ne concernent pas la présente procédure. D'abord s'agissant du point 2, le recourant déplorait que le PAE n'ait pas déjà été intégré à la procédure des améliorations foncières entreprise en 1997. Certes, c'est la construction de la route nationale A16, en partie en tous cas, qui a induit une nouvelle répartition des terres. Néanmoins, ni l'OPC ni la TTE ne sont compétents en la matière. Le cas échéant, le recourant aurait dû faire valoir ce grief dans le cadre de la procédure des améliorations foncières.