C'est uniquement dans ce contexte qu'il a été fait mention des scories dans la zone de l'ancienne usine à gaz et d'une éventuelle pollution des eaux. Les scories avaient été décrites comme un bon appui de fondation. Concernant l'eau souterraine, il était recommandé de s'assurer avant le début des travaux qu'elle ne contenait aucune substance qui aurait pu créer des réactions avec le béton des fondations. L’étude avait finalement conclu que l'aire était adaptée à une utilisation industrielle. Le canton n'avait donc pas de raison d'informer en détail la recourante sur l’étude, si tant est qu’il en avait connaissance.