La recourante émet le grief que la pollution de l'aire provient exclusivement de l'activité de l'usine à gaz dont l’exploitation a été suspendue en 1965. Elle indique que quand elle a acheté la parcelle en question au canton de Berne, il n'y avait plus aucune trace visible de l'usine à gaz et qu'elle ne pouvait donc pas en avoir connaissance ni s'attendre à ce que le sous-sol soit pollué. Lors de la vente de la parcelle, le canton de Berne ne lui aurait pas parlé de l'ancienne affectation de celle-ci, bien qu’il fût au courant de la pollution du soussol et aurait ainsi violé le principe de bonne foi.