Par ailleurs, la recourante reproche à tort à l’adjudicateur de ne l’avoir pas interpellée « sur d’éventuels manquements dans le planning » ou exigé « des clarifications ». L’adjudicateur n’a pas l’obligation de demander des explications aux soumissionnaires (art. 26 aOCMP). Une éventuelle interpellation de la part de l’adjudicateur ne peut également avoir lieu que dans le cadre de la correction d’erreurs évidentes de calcul et d'écriture. En effet, en matière de marchés publics prévaut le principe de l'intangibilité de l'offre à l'échéance du délai. Cela signifie qu'une offre ne doit en principe s'apprécier que sur la seule base du dossier remis.