S’ajoute à cela que le jardin de M.________, dont la parcelle J.________ semble faire partie, bénéficie d’un très haut degré de protection qui justifie l’application de la règle de l’art. 1a LC, selon laquelle toute intervention d’une certaine importance est soumise à l’octroi d’un permis de construire.26 Vu que les communes n’ont pas la compétence de régler le régime du permis de construire,27 les dispositions du RQ ne changent rien à ce résultat. En outre, la question de savoir si la terrasse est visible depuis le domaine public n’est pas pertinente, car cette visibilité ne change rien à la protection d’un monument historique.28