Il résulte de la description qui précède que le bâtiment concerné et ses alentours sont hautement protégés. Comme le relève le SMH dans sa prise de position du 30 juin 2025, il apparaît que les travaux de terrassement et d’aménagement extérieur considérés dans l’environnement direct du monument historique apprécié digne de protection par le recensement architectural sont au sens de l’art. 7 al. 2 DPC soumis à l’octroi d’un permis de construire. S’ajoute à cela que le jardin de M.________, dont la parcelle J.________ semble faire partie, bénéficie d’un très haut degré de protection qui justifie l’application de la règle de l’art.