Elle ajoute que la présence de deux trous circulaires en son centre, dont la destination n’est pas explicitée, suscite en outre des interrogations légitimes quant à la possibilité d’adjonctions futures, telles qu’une balustrade ou un balcon, en venant ainsi aggraver l’impact de l’aménagement du site. La protection ne reposerait pas sur la seule perception depuis l’espace public, mais sur la valeur intrinsèque de l’ensemble de l’objet. L’argument selon lequel l’absence de mention explicite des terrasses dans l’art.