d) La partie intimée conteste que la recourante a suspendu les travaux relatifs au prétendu permis du 1er février 2018 et fait valoir que la recourante n’a pas repris des travaux suspendus mais a au contraire débuté de nouveaux travaux. La partie intimée se réfère au procès-verbal de la séance et ajoute que la recourante démontre sa mauvaise foi en mentionnant qu’elle avait dans l’idée de construire sans permis et de mettre l’autorité devant le fait accompli. La partie intimée fait valoir que l’argumentation de la recourante concernant le permis de 2018 repose sur des affirmations non vérifiables et doit, en conséquence, être déjà écartée.