Elle fait donc valoir que le permis de construire de 2018 comprenait l’aménagement d’une terrasse non couverte dans le jardin, à l’endroit exact où la terrasse litigieuse est en cours d’aménagement. Selon elle, le permis de construire de 2018 autorise l’aménagement d’une terrasse surélevée, d’une largeur d’environ 1.50 m. Le projet actuel serait en deçà de ce que le permis autorise car la terrasse litigeuse ne serait pas surélevée, le terrain naturel étant légèrement aplani pour correspondre au niveau du rez-de-chaussée. En outre elle est d’avis que le projet ne nécessite pas de permis de construire car il s’agit d’une construction de peu d’importance et renvoie aux art. 1b LC et 6 al.