a) La recourante fait valoir que la commune a violé son droit d’être entendu car elle n’a pas pu prendre position sur le procès-verbal de la séance du 17 avril 2025 vu que la commune a rendu la décision attaqué le même jour que la recourante s’est déterminée sur ce dernier et a apporté des éléments de fait et de droit supplémentaires.