Dans son préavis du 20 mars 2025, la commune fait valoir que la recourante s’est adressée d’ellemême au public et à la presse pour indiquer que son parking serait dorénavant payant. A son avis, l’intérêt public, à savoir l’intérêt des utilisateurs du parking à ne pas devoir payer une taxe de stationnement ou une taxe de recouvrement, qui ne sont éventuellement pas dues (en tous les cas à ce stade de la procédure et aussi longtemps que le Tribunal administratif n’a pas statué sur le fond) nécessitait une décision rapide.