De plus, la recourante avait stocké les matériaux démontés sur la parcelle. Il est donc clair que la recourante n'avait pas encore entièrement procédé à la remise en état alors qu’une décision exécutoire la lui imposait. Cela vaut également pour les matériaux démontés car la décision du 13 octobre 2022 ordonnait notamment la remise à l’état antérieur de la parcelle. Au vu de ce qui précède, la commune a correctement informé la recourante de l’exécution par substitution. Le fait que la communication du 12 septembre 2024 ait été transmise par courriel plutôt que par lettre recommandée ne change rien à ce résultat. En effet, la recourante avait été informée de l’exécution par substitution par