En outre, la recourante est d’avis que la commune aurait dû expliquer pourquoi elle n’a pas rendu une nouvelle décision d’exécution par substitution car les travaux à exécuter ne correspondaient ni à ceux prévus dans la décision initiale, ni à ceux indiqués dans la lettre du 30 avril 2024. La recourante critique aussi que la commune n’a pas expliqué pourquoi les matériaux démontés et soigneusement entreposés sous bâche ont été évacués et pourquoi la facture correspond à l’offre initiale alors qu’une bonne partie des travaux avait été exécutée par l’entreprise de M. D.________. De plus, elle est d’avis que la commune aurait dû se prononcer sur la violation du principe de proportionnalité.