a) La partie recourante reproche à la décision attaquée de se contenter de fixer le jour s’agissant de l’autorisation de pénétrer sans faire mention d’une heure de rendez-vous. La décision attaquée ne prête toutefois pas le flanc à la critique et le grief est mal fondé. Ainsi que le relève la préfecture à juste titre dans sa prise de position du 5 décembre 2024, il ne lui incombe pas de fixer l’heure du contrôle, laquelle ressortit à la commune. Pour des raisons de praticabilité, il est correct que l’organisation des modalités de détail soient laissée à l’autorité qui procède au contrôle.