Elle a déploré l’absence de positionnement écrit jusqu’à fin mai 2022 de la part du collaborateur du SMH en charge du dossier, les directives orales ayant entraîné à son avis de nombreux retards et malentendus. Elle a reproché à ce collaborateur d’avoir voulu constamment imposer ses vues en ignorant les volontés des propriétaires, et ce en violation de la procédure consensuelle entre maîtres d’ouvrage et SMH prévue, d’après elle, par la législation applicable.