Toutefois, même un examen sommaire du dossier ne montre pas de signes d’une inimitié particulière, d’erreurs rédhibitoires ou d’opinions préconçues qui auraient pu influencer la conduite de la procédure ou la décision. La partie recourante a parfois exprimé de l’impatience au cours de la procédure, pourtant il n’apparaît pas que celle-ci aurait souffert d’interruptions ou de retards injustifiés. Une durée de sept mois et demi ne semble pas excessive s’agissant d’une procédure complexe de rénovation d’un bâtiment figurant au recensement architectural. A cet égard, on ne pourrait pas non plus conclure à une apparence de partialité.