complexité implique un certain schématisme des processus, aux fins d’en assurer le bon déroulement. A défaut, le risque d’erreur est accru. Sur la base de ce qui précède, on ne constate pas de signes d’inimitié particulièrement intenses ou inhabituels, susceptibles de mettre en cause l’indépendance du responsable GTE. On n’observe pas non plus d’erreurs flagrantes ou répétées de sa part. Par conséquent, on ne peut sérieusement faire reposer de soupçon de partialité sur la personne du responsable GTE. A cet égard, il n’y a pas de motif de récusation. Sur ce point, le recours est mal fondé.