Dans sa réponse du 30 août 2022 adressée à la Chancellerie municipale, la partie recourante faisait savoir que le délai de 4 jours ouvrés dès réception, le 29 août 2022, du courrier de la commune est impossible à tenir. Elle précisait que le Service de la GTE lui avait refusé le début anticipé des travaux alors même qu’elle avait évoqué « à plusieurs reprises oralement » la question de cette fête. De plus, elle qualifiait le courrier de la commune de « mensonger » dès lors que la mise en place de l’échafaudage avait été demandée par le biais de la demande de permis et n’avait fait l’objet d’aucune charge en lien avec cette fête.