qui n’auraient pas été posés conformément aux valeurs de la demande de permis de construire, induisant ainsi la recourante en erreur quant à la hauteur réelle du bâtiment projeté. Elle ne serait pas intervenue avant son courrier du 4 juillet 2024 en raison du fait que l’architecte de l’intimé lui avait indiqué que la hauteur des gabarits serait respectée. La non-conformité entre la construction actuelle et la hauteur indiquée par les gabarits constituerait un vice formel important dans le cadre de la procédure de permis de construire, lequel ne pourrait être corrigé dès lors que la construction a d’ores et déjà été exécutée. La mauvaise installation des gabarits aurait eu pour conséquence