La recourante a mentionné pour la première fois l’absence de participation à la procédure de la copropriétaire de l’immeuble dans sa lettre du 21 octobre 2024 adressée à la commune, laquelle a été envoyée uniquement après la décision attaquée. Dans son recours, elle requiert en outre la révocation du permis de construire, requête qu’elle n’avait pas évoquée auparavant. S’agissant de ces griefs, la question de la recevabilité du recours est douteuse. Il se pose la question de savoir si ces griefs sont si étroitement liés à l’objet du litige qu’il est possible de parler d’une communauté d’état de fait.