Dans son préavis du 4 novembre 2024, la ville de Bienne admet que le mur en béton a été autorisé dans le cadre du permis de construire du 14 novembre 1985 et que la décision de rétablissement de l’état conforme à la loi ne peut exiger sa démolition. Elle admet aussi qu’il n’est pas clair si la partie recourante a construit les parois en bois le long du chemin piétonnier, à l’exception du bout de 5.50 m faisant l’objet de la demande de permis de construire a posteriori. Un premier examen sommaire soulève que les questions liées au reste de ces parois doivent faire l’objet d’une procédure (de première instance) qui inclut les propriétaires concernés.