La commune parvient ainsi à rendre vraisemblable que la recourante a pris les mesures de construction décrites et a commencé les travaux avant l’octroi du permis de construit demandé. Par conséquent, une modification du restaurant et de l’hôtel qui requiert un permis de construire semble crédible et l'illicéité formelle paraît probable. La commune n’avait donc pas de marge de manœuvre et a prononcé l'arrêt des travaux à bon droit. Le recours est rejeté. 4. Frais et dépens