Compte tenu du contexte très conflictuel, on peut saluer qu’elle et son bailleur soient parvenus à un accord permettant la mise à disposition des moyens financiers pour l’établissement de l’état conforme malgré la litispendance concernant le défaut de la chose louée. La signature de cette convention montre la volonté d’aller de l’avant. Il est certes correct sur le principe que l’autorité de police des constructions fasse état de l’existence du retard en se référant au texte de la décision du 9 mai 2022, qui n’a pas fait l’objet d’un recours.