jardin ». La caravane devait servir « au cas où il ferait vilain temps ». Pour « l’eau et l’écoulement », des seaux « pratiques » étaient prévus, de sorte qu’il « (n’y aurait pas de) problème d’hygiène pour 1-2 jours ». Le 25 mars 1970, la commune a octroyé un permis pour l’installation d’une « caravane en bois ». Comme prescription communale, elle a statué que « les eaux usées seront recueillies par un récipient à ce destiné ». Le dossier comportait, outre un plan de situation, un croquis sommaire réalisé à la main, d’où il ressort que la caravane est placée à l’intérieur d’une construction à deux pans, laquelle entoure et couvre la caravane.