La question du moment adéquat a été développée par la DTT dans sa jurisprudence.43 Il est précisé à toutes fins utiles que, sur la base de la législation et de la pratique, il apparaît qu’une colonisation spontanée, par une végétation quelconque, de la surface atteinte n’équivaudrait pas à une remise à l’état conforme. En vertu des principes de la procédure écrite (art. 31 LPJA) et de la prééminence de la décision (consid. 2 cidessus), ces questions doivent impérativement faire l’objet d’une procédure de police des constructions en bonne et due forme, close au moyen d’une décision formelle. En tant que le recourant et auteur de la dénonciation est voisin direct