Le recourant n’est pas de bonne foi au sens de la police des constructions ou de la police de protection des eaux, car la restriction de droit public à la propriété foncière, liée à la zone de protection des eaux souterraines, est inscrite au registre foncier, de sorte que le recourant a dû en avoir connaissance au plus tard lorsqu’il a acquis la parcelle en avril 2019. De plus, par courrier du 25 juin 2019, la commune l’a informé expressément de l’existence de cette zone. A cela s’ajoute qu’il a bénéficié pendant plus de trois ans d’une situation contraire au droit et susceptible de porter atteinte à l’environnement.