Les effets des mesures de remise en état du sol ne sont pas insupportables pour le recourant, par rapport à la protection indispensable de la zone S2. Il serait également contraire à la bonne intégration dans le paysage et au respect du caractère de pâturage que certaines portions de sol bien visibles restent nues pendant un temps incertain (art. 6 RQ27). Le recourant relève que l’étendue des surfaces endommagées est « restreinte ». Par conséquent, la quantité de matériel nécessaire (humus et semences) ne sera pas très abondante. Il ne faut pas non plus compter avec un travail ni un entretien excessifs, dès lors qu’il s'agit précisément de travailler le sol le moins possible.