b) Sur le principe, l’intérêt public à la remise en état du sol est clairement donné – la question du moment adéquat étant abordée plus bas (consid. 4d). Il résulte de l’ensemble du dossier (photos, prises de position de l’OED, exposé de la situation par le recourant16) que le sol a été abîmé en plusieurs endroits à des degrés différents. Certains secteurs, « d’étendue restreinte », seraient « superficiellement boueux dès qu’il pleut », ayant été « mis à contribution par le passage ou le stationnement des chevaux ». Par ailleurs, « la boue est profonde » s’agissant des « surfaces aux abords du chemin ».