5. Par courrier du 3 juin 2021, complété le 17 juin 2021, l’autorité de police des constructions a de nouveau constaté que les conditions dans lesquelles le recourant détient les chevaux sont douteuses des points de vue vétérinaire et environnemental. Elle a relevé qu’en dépit du dépôt d’une demande de permis, la situation ne peut plus être tolérée compte tenu notamment des risques pour l’environnement, et donné une nouvelle fois au recourant l’occasion d’exercer son droit d’être entendu.