Le 30 août 2019, après une nouvelle intervention du même habitant du quartier3, la commune a demandé à la recourante d'arrêter les travaux en cours sur sa parcelle. De plus, la commune a informé la recourante qu'elle dispose d'un délai de 30 jours pour se prononcer sur la question si les travaux en cours sont conformes à ceux nécessaires à la réalisation du permis du 28 avril 2015 échu notamment. Selon les courriels de l'habitant du quartier précité et de la famille de l'intimé, les travaux ont continué.4 La commune fait valoir qu'elle a appelé la recourante et a été sur place pour constater la poursuite des travaux et ordonner une nouvelle fois leur arrêt.5