a) Selon le recourant, la commune a envoyé la décision attaquée à l'adresse qui n'était actuelle que jusqu'au 2014. Il fait valoir qu'il a toujours un appartement de vacances sur le A.________ mais qu'il habite à G.________, un fait qu'il aurait communiqué correctement à la commune. Dans sa prise de position du 13 février 2019, la commune reconnaît que le recourant n'est pas domicilié à Saint-Imier. Mais elle est d'avis que le statut de résidence n'est pas clair vu que le recourant n'est pas annoncé en séjour hebdomadaire ou en résidence secondaire à Saint-Imier et à ce titre, il ne s'acquitte pas de la taxe de séjour.