attaquée, ces mesures de compensations écologiques sont suffisantes pour pallier les manquements de l'intimé. La Préfecture du Jura bernois est d'avis que l'intérêt public lésé en l'espèce ne justifie pas le dommage important que la remise en état causerait à l'intimé car les travaux effectués par l'intimé n'auraient pas pour conséquence de tolérer un nouveau logement non agricole hors de la zone à bâtir étant donné qu'il était déjà existant. Selon elle, la démolition complète s'avère disproportionnée du fait que le bâtiment en question a été érigé légalement.18 L'intimé fait valoir que la solution trouvée en 2013 lui