Quoiqu'il en soit, en vertu de la jurisprudence, le ou la maître de l'ouvrage doit se laisser opposer les erreurs mêmes grossières de ses mandataires. Cela vaut non seulement pour les architectes75, mais également les artisans76. Par conséquent, même si Mme B.________ partait de l'idée que ces artisans connaissaient les prescriptions, cela n'enlève rien à sa responsabilité de maîtresse de l'ouvrage. C'est à elle qu'il incombait de s'assurer de la légalité de ses actes.