doit être rendue responsable d'avoir investi dans sa construction sans être au bénéfice d'une telle garantie. Une prudence particulière s'imposait en l'espèce, puisque hors de la zone à bâtir, l'autorité communale compétente ne peut pas décider seule de l'octroi du permis, mais uniquement sur la base d'une autorisation de l'autorité cantonale (l'OACOT depuis le 1er août 2005, avant lui la préfecture), ainsi que la jurisprudence l'a souligné depuis longtemps déjà (cf. consid. 5e ci-dessus).