Le recourant 1 et la recourante 2 font valoir que le délai de péremption est échu au motif que la très grande majorité des travaux a été réalisée avant le 5 juillet 2013 et en particulier que "le gros des travaux l'a été entre 2000 et 2007" – les travaux postérieurs formant un ensemble avec d'autres exécutés auparavant ou concernant des rénovations intérieures non assujetties à l'octroi d'un permis de construire. Le recourant 1 et la recourante 2 invoquent ensuite que Mme B.________ aurait "fréquemment demandé à la commune si un permis était nécessaire, de sorte que la municipalité avait connaissance des travaux réalisés".