a) Le recourant 1 et la recourante 2 invoquent une violation de l'art. 46 al. 3 LC. Selon cette disposition, cinq ans après le jour où l'état non conforme à la loi aurait pu être constaté, le rétablissement de l'état conforme ne peut être exigé que si des intérêts publics impérieux le commandent. Le recourant 1 et la recourante 2 font valoir que le délai de péremption est échu au motif que la très grande majorité des travaux a été réalisée avant le 5 juillet 2013 et en particulier que "le gros des travaux l'a été entre 2000 et 2007"