En l'occurrence, l'autorité de police des constructions n'a pas encore procédé à l'instruction s'agissant des mesures de rétablissement. L'état de fait devra probablement encore être précisé (p. ex. la délimitation exacte, dans le plan actuel, de la surélévation non autorisée, cf. consid. 5d ci-dessus). Le contenu des mesures nécessitera selon toute vraisemblance des connaissances techniques (architecture, statique, etc.). Puisque l'aménagement litigieux est situé en dehors de la zone à bâtir, il sera judicieux de s'en référer à l'OACOT quant à savoir de quelle manière l'état conforme à la loi doit être rétabli.