Etant donné que celles-ci illustrent la décision de rétablissement de l'état conforme, elles auraient dû être transmises préalablement au recourant 1 et à la recourante 2 pour prise de position éventuelle. La décision n'est intervenue que six jours après l'inspection (dont un week-end), ne donnant pas non plus au recourant 1 et à la recourante 2 la possibilité de solliciter activement, dans la mesure où on peut raisonnablement l'exiger d'eux, des actes destinés au respect de leur droit d'être entendu. Même en veillant à ne pas pécher par excès de formalisme, il faut reconnaître que ces manques sont constitutifs d'une violation importante du droit d'être entendu.