a) Le recourant reproche finalement à l’autorité de police des constructions d’avoir violé son droit d’être entendu, dans le sens où elle ne lui aurait pas fourni le permis de construire concernant la transformation de la remise initiale en écurie et l’aménagement d’un paddock à l’extérieur, alors même qu’il en avait fait la demande en procédure de première instance par courrier du 30 janvier 2018. Il fait valoir que ce permis devait servir de base pour la détermination des mesures de rétablissement et « les discussions à l’avenir ». Autrement dit, il s’estimait en droit de rétablir l’état autorisé par ce permis. L’autorité de police des constructions n’a pas fait droit à sa demande du